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Mars : le coucou



Le printemps est enfin arrivé et nous émerveille avec l’apparition des fleurs. S’il y en a une qui symbolise cette nouvelle saison (et avec elle l’arrivée des beaux jours) c’est bien le coucou.

En effet, le coucou ou primevère officinale (primula officinalis) signifie « la première du printemps » en latin (primula veris). C’est une primevère sauvage aussi appelée primevère des prés ou des bois. Dans certaines régions on la surnomme également herbe de Saint Pierre, brérelle, la primerolle ou la primevère de printemps.

On rencontre le coucou sur les pelouses et prairies naturelles, sur les talus des chemins et des routes et dans les prairies agricoles.


Trois légendes….


Parce qu'elle est la plante du printemps par excellence, le coucou est associé au renouveau, à l'espérance et à la fertilité. Jadis, dans le département de la Sarthe, aux environs de Pâques, on jetait des coucous dans un ruisseau que les nouveaux mariés devaient franchir, ce rite leur promettant bonheur et progéniture. En outre, deux jeunes amoureux qui, alternativement, déposent dans une rivière sept de ces fleurs s'assurent que leurs parents verront leur union d'un bon œil.


D'après cette légende, Saint Pierre – le gardien de la porte du ciel – faisait un jour tranquillement sa sieste lorsqu'il entendit un bruit venant de la porte de derrière. Quelqu'un essayait de s’introduire furtivement au ciel au lieu de frapper à la porte d'entrée, dont il gardait les clefs. Saint Pierre se leva brusquement pour aller voir ce qui se passait. Mais il était encore un peu ensommeillé, et les clés lui tombèrent des mains et se retrouvèrent à la surface de la terre. Alors - ô miracle - les clés prirent racine et donnèrent naissance à une belle plante aux fleurs jaunes, le coucou.